Psychologue russe Paris Russe

Marina JARKOVA

Psychologue - psychothérapeute

87 rue de Tolbiac

75013 Paris

tel. 09.72.58.00.72

port. 06.89.95.68.93

numéro ADELI 759322092

Formes de travail

  1. Premier entretien

  2. La prise de RV s'effectue par téléphone. N'oubliez pas de laisser votre nom et votre numéro de téléphone sur le répondeur pour que je puisse vous rappeler. La première rencontre est une prise de contact pour faire connaissance, préciser les raisons pour lesquelles vous consultez et ébaucher les pistes de travail. Ce premier entretien est souvent essentiel. Tout ce que vous dites est important et confidentiel (je suis tenue au secret professionnel), et ceci, pour les adultes autant que pour les enfants. Les consultations chez un psychologue en libérale ne sont pas remboursées par la sécurité sociale. Le tarif que nous allons fixer lors de cette première consultation est en générale entre 50 et 60 euros, si vous n’avez pas de difficulté financière. De plus en plus les Mutuelles prennent en charge un certain nombre de séances (vous pouvez obtenir ces renseignement auprès de votre Mutuelle). Si le "courant passe", si "ça accroche", tant mieux. On dit souvent qu'il faut se laisser guider par son ressenti, mais un thérapeute n'est pas une légume qu'on choisi au marché. En tout cas, il vaut mieux qu'il n'en soit pas un!

  3. Un ou plusieurs entretiens

  4. Vous consultez pour la première fois ou vous avez déjà eu l'occasion de faire appel à un psy, nous devons comprendre ensemble les motifs de votre consultation présente. S'arrêter pour réfléchir sur ce qui vous arrive et pourquoi, reprendre les éléments majeurs de votre vie actuelle et de votre passé, tout en respectant le temps nécessaire pour l'installation de la relation de confiance pour aborder les questions intimes. De mon coté je tâcherai de cerner au plus juste votre demande et faire en sorte que notre échange soit fructueux. Souvent je propose 3 ou 4 entretiens pour commencer. Cette forme de travail peut suffire à apporter un changement, un déclic ou un soulagement qui vous permettra de poursuivre votre parcours de vie ; dans ce cas, notre travail commun pourra s'arrêter ou ne donner lieu qu'à des consultations épisodiques en fonction de vos besoins. Ou bien ces premières rencontres constituent « les entretiens préliminaires » qui conduisent à un suivi, une thérapie, une analyse.

  5. Soutien psychologique

  6. Un suivi régulier peut apporter une aide pertinente pour ceux qui traversent une période compliquée souvent aggravée par un certain isolement ou sentiment de solitude malgré la présence de l'entourage. C'est le besoin de trouver un interlocuteur désintéressé, neutre, extérieur à la famille et aux relations amicales pour pouvoir aborder les soucis et les problèmes qui vous perturbent. Formuler les choses souvent difficiles, exprimer et essayer de comprendre vos émotions, à mettre en mots votre vécu, voire votre souffrance – demande du temps. Dans l'échange nous pourrons réfléchir sur les événements, sur vos relations et vos sentiments ce qui vous permet petit à petit de prendre de la distance, du recul. Différentes pistes ou sujets peuvent être élaborés à votre rythme. La fréquence des entretiens est à déterminer ensemble et reste fonction du besoin individuel de chacun. Souvent plus rapprochée au début,elle est d'une fois tous les 15 jours par la suite. Cette forme de travail peut durer de quelques mois à plusieurs années parfois avec un espacement progressif des rencontres.

  7. Psychothérapie

  8. Qu'est ce qu'une psychothérapie ? Quelque soit l'approche choisie c'est une méthode de soins s'appuyant sur la parole et les mécanismes psychiques et utilisant la relation patient-thérapeute. Personnellement j'adopte dans ma pratique une écoute psychanalytique. Entreprendre une psychothérapie est une démarche personnelle, réfléchie et motivée. Elle est indiquée lorsqu'on butte sur une manifestation psychique ou corporelle (symptôme) qu'on a du mal à comprendre et en même temps quand on pense qu'il y a quelques chose à déchiffrer, à saisir. Des répétitions gênantes dans la vie privée ou professionnelle vous interrogent et vous aimeriez en chercher la cause. Le but de ce processus est trouver notre « gravité », sortir de l’impasse des contradictions internes pénibles, se réapproprier sa propre histoire, son corps. En s’ouvrant à des manifestations de notre inconscient, en écoutant nos rêves et nos lapsus nous trouvons les indices qui guiderons dans ce travail. Sans avoir tout l’or et l’argent, au moins, comme disait Freud, on peut espérer ne plus user de notre manière névrotique, répétitive et inopérante avec ce qu’il appelait « la condition humaine ». Mon rôle est de vous accompagner dans ce travail qui demande un effort, un investissent en temps et en argent. Ce dernier joue un rôle important et soutiens le processus de changement : on paye à chaque séance, et, même, pour les séances manqués.

  9. Psychanalyse

  10. Une approche de soins par la parole, c'est un cadre bien particulier, avec des règles très clairement définies, qui permet d'approcher au plus prêt de l'inconscient. Dans l'analyse l'analysant cherche à entreprendre le travail sur lui-même dans le but d'une meilleure connaissance de soi et des mécanismes psychiques inconscients qui lui sont propres. Connaître les « chemins de son désir » peut mener à l'assouplissement des mécanismes de défense et en second lieu à la disparition des symptômes gênants. C'est un travail avec une fréquence des séances rapprochée (2 à 3 par semaine). La règle de « libres associations » est une première règle de l’analyse : l'analysant est invité à une parole la plus libre possible, à dire ce qui lui passe par la tête pendant la séance – pensée, associations, rêves et rêveries, fantasmes à partir desquels le travail d'introspection, d'analyse peut s'établir. Surtout ne pas rejeter les idées qui vous paraîtrons saugrenues ou sans importance, ridicules ou pénibles. La position allongée, c'est le fameux divan, favorise la position d'abandon, de relâchement, de régression pour diminuer le poids de l'instance de contrôle conscient. Cette règle connaît des exceptions : analyse des enfants, des personnes chez qui cette régression est indésirable. Le psychanalyste reste neutre mais pas pour autant froid et négligent. Il se trouve « hors champs » de vue pendant la séance et également « hors champs » des relations possibles de toute sorte dans la vie réelle de l'analysant. Ceci vise une libre projection de la part de l'analysant, comme sur une feuille blanche, des affects et positions transférentiels qui lui sont propres. Son outil de travail est l’'interprétation, une technique analytique de base. Elle consiste dans un rapprochement entre les différents éléments fournis par l'analysant qui rend explicites les « contenus latents » de l'inconscient.:

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