Psychologue russe Paris Russe

Marina JARKOVA

Psychologue - psychothérapeute

87 rue de Tolbiac

75013 Paris

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numéro ADELI 759322092

Stress Fatigue Angoisse


Beaucoup de personnes formulent la raison de leur venue en consultation en disant qu’ils sont « stressés ». Les mots « Stress », « stressé », « stressant », « stressante », connus de tous, sont donc faciles à communiquer d’autant plus que cette notion ne comporte pas de sens péjoratif et de surcroît met l’accent sur l’extériorité de « l’agent de stress ». Mais, si on y regarde de près, chacun entend à sa propre façon ce que ces mots traduisent. Derrière ces mots, bien des symptômes différents apparaissent : troubles de sommeil, état de tensions, anxiété permanente ou moments de forte angoisse dans les situations de la vie « quotidienne » vécue comme un examen, une épreuve.

L’examen est un des prototypes familiers à tous d’une situation de stress. Il n’est pas rare d’ailleurs, qu’un évitement ou un refus soit d’emblée mis en place pour ne pas avoir à s’y confronter, tant l’angoisse est forte et insupportable.

On associe souvent le stress au travail. Il est vrai qu’on travaille rarement tout seul, il y a donc « les autres » et le regard des autres, la demande des autres, de la hiérarchie, en particulier et de la société dans laquelle on travaille et de la société à l’idéologie de réussite en générale, sans parler de la responsabilité devant sa famille, ou devant l’entreprise dont les intérêts deviennent nôtres : sa valeur se confond avec notre propre valeur. L’enjeu du travail, le risque de l’avoir qui comporte celui de le perdre sont le lot de la plupart d’entre nous.

Cela est paradoxal, mais c’est souvent au moment des vacances que les symptômes apparaissent où s’aggravent. Le moment de stress « réel » étant dans le passé, la mobilisation n’étant plus nécessaire pour la survie, les défenses s’évaporent laissant une brèche... Par exemple, la réussite d’un projet dont vous avez eu la responsabilité pendant de longs mois, n’amène pas forcément la satisfaction paisible et réjouissante, mais le vide angoissant laissé par la fin, l’arrêt brutal d’un fort investissement personnel. N’étant plus tenu par ce but, même l’intégrité du corps peut faire faillite et on tombe malade.

Le travail est-il générateur de ce stress ou permet-il au contraire de le canaliser et de lui donner une raison d’être ? Ou bien cette situation à laquelle nous avons du mal à faire face est-elle seulement révélatrice d’une faille, d’une faiblesse constitutionnelle ? Quel rôle joue-t-il dans l’économie de notre système « désir », de notre engagement en tant que sujet de son désir ? A quel moment faut-il plutôt mettre le curseur sur la maladie de la société et chercher des moyens plus efficaces pour se défendre individuellement ou collectivement ?

Tout autre chose est un ensemble nosographique nommé «Trouble de Stress Post-Traumatique », TSPT. Défini et étudié par de nombreux chercheurs et cliniciens, ce terme décrit l’état bien spécifique qui intervient chez un être humain qui a vécu un événement, une situation de grande violence, par exemple lors d’une guerre où d’un accident. Ce syndrome apparaît aussi bien chez les victimes directes que chez les témoins. Cet état n’intervient pas immédiatement, mais dans un laps de temps pouvant aller de quelque semaines à quelques années. L’ événement déclencheur (un nouveau mini traumatisme ou une situation qui réactualise le vécu ancien) ne peut pas toujours être trouvé. Les symptômes sont les troubles du sommeil avec des cauchemars répétitifs où des scènes traumatiques revécues dans un état de rêverie diurne « comme si c’était hier », les attaques de panique avec le sentiment de mort imminente, les troubles somatiques divers, et un état dépressif souvent associé.


Stress et Fatigue sont-ils frères et sœurs ? C’est ce qu’on pourrait croire à entendre trop souvent ces deux plaintes associées. Fatigué(es) et stressé(es), stressé(es) et fatigué(es)... Fatigué d’être tout le temps stressé. Épuisé par la tension ou fatigué tout court, sans savoir pourquoi.

La fatigue n’est pas une humeur – diriez vous ? Certes, c’est plutôt son absence. Fatigué, on n’a plus de force ni de rire, ni d’être triste - « un émoussement émotionnel ». Cette absence de force est une traduction au niveau somatique d’un mal-être de nature dépressif, perte d’élan vital, de pétillement qui nous transporte. Fatigue du matin, au réveil, après une nuit plus ou moins bonne. La plupart des gens reconnaissent d’emblée que ce n’est pas une fatigue « normale », logique dans leur situation.

L’association des deux « stressé-fatigué » est bien connue et appelée en langage médicale « troubles anxio-dépressifs ».

Un traitement psychothérapeutique peut être une bonne indication pour les grands stressés, tout en sachant que la durée de celui-ci est très variable d’une personne à l’autre et dépend d’une multitude de facteurs y compris la motivation. La psychothérapie suppose un engagement de la part du patient et du thérapeute.

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